
Les fauteuils relax offrent les avantages d'un fauteuil ordinaire avec un confort supplémentaire : contrairement à la plupart des sièges, ils s'inclinent et basculent vers l'arrière. On adapte le dossier à sa convenance et l'on repose ses jambes sur un repose-pieds intégré.
Les modèles manuels se règlent par une manette, une manivelle ou simplement par le poids du corps. Moins chers, plus simples, ils ne demandent aucun raccordement électrique et offrent déjà bien plus de confort qu'un fauteuil classique.
Les modèles électriques règlent le dossier et le repose-pieds par un ou plusieurs moteurs commandés à la télécommande. Ils permettent des positions intermédiaires précises, un dossier et un repose-pieds indépendants sur les modèles à deux moteurs, et parfois un appui-tête réglable ou une fonction de massage.
Le choix se fait souvent sur un critère simple : la force nécessaire pour actionner un mécanisme manuel. Pour une personne âgée ou affaiblie, le modèle électrique s'impose.
Le fauteuil à bascule, ou rocking-chair, associe un balancement à l'inclinaison.
Le fauteuil à glissement réduit, dit « mur zéro », s'incline en avançant l'assise plutôt qu'en reculant le dossier : il se place à quelques centimètres du mur, ce qui change tout dans une petite pièce.
La position dite à gravité zéro place les jambes au-dessus du niveau du cœur, posture qui réduit la pression sur la colonne lombaire et favorise le retour veineux. C'est la fonction la plus utile du point de vue du confort.
Et la position allongée complète, disponible sur certains modèles à deux moteurs, permet une sieste véritable.

Le cuir pleine fleur est le plus durable et le plus cher ; il se patine et demande un entretien régulier.
Le cuir reconstitué et le simili sont sensibles à la chaleur et se craquellent avec le temps.
Le tissu et le microfibre respirent mieux et sont plus agréables en été ; les tissus déhoussables facilitent l'entretien.
Pour un usage prolongé, la mousse haute résilience et la densité de garnissage comptent davantage que le revêtement : c'est ce qui détermine si le fauteuil sera encore confortable dans cinq ans.
C'est le point que l'on néglige le plus, et la cause principale de déception.
La hauteur d'assise doit permettre de poser les pieds à plat au sol, genoux à angle droit.
La profondeur d'assise doit laisser deux à trois travers de doigt entre le creux du genou et le bord du siège.
La hauteur du dossier doit soutenir la nuque une fois incliné.
Et la largeur entre accoudoirs conditionne le confort réel.
Les fabricants proposent souvent plusieurs tailles d'un même modèle : un fauteuil trop grand ne soutient plus le dos, un fauteuil trop petit comprime.
Sur un modèle électrique, vérifier la présence d'une batterie de secours permettant de redescendre le fauteuil en cas de coupure de courant, sans elle, une personne peu mobile reste bloquée en position inclinée.
Vérifier également la garantie sur les moteurs et sur la structure, ainsi que la disponibilité des pièces détachées : un moteur non remplaçable transforme le fauteuil en objet à jeter.
Et prévoir un dégagement suffisant : le mécanisme peut pincer, et il ne faut pas laisser un jeune enfant ou un animal jouer sous le repose-pieds.